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Une personne qui arrête de prendre des drogues peut avoir beaucoup d’attention sur l’organisme et des incidents passés peuvent être fortement réactivés.
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Le facteur biochimique
Validation par des études indépendantes
Vers une résolution complète
Réorientation dans l’environnement du temps présent
La procédure sur les drogues
Vers une civilisation sans drogues
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Réorientation dans l’environnement du temps présent
Quelqu’un ayant pris beaucoup de drogues est souvent « déconnecté » du monde extérieur, et même de sa propre existence physique. Il suffit d’observer l’état déplorable dans lequel les drogués se retrouvent, se laissant aller à négliger leur hygiène, leurs vêtements, leur santé, leur travail, leurs amis et même leur famille.
La raison en est que, entre autres, les drogues émoussent la faculté de communiquer. Les analgésiques en sont un bon exemple : ils coupent la sensation de douleur. Mais d’autres drogues produisent également cela. Ces substances étouffent les émotions. Les perceptions sont déformées ou coupées.
Le drogué est toujours moins conscient de ce qui l’entoure, et ne ressent donc plus le besoin de se montrer prévenant ou responsable. Il devient moins actif, moins compétent, moins intelligent. De ce fait, il perd le sens de ce qui se produit ici et maintenant. Il n’est pas nécessaire d’avoir été « accroché » à des drogues dures pour avoir expérimenté cette sensation de vivacité qui s’estompe, d’être dans le brouillard, ou autres effets causés par l’usage de stupéfiants.
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